Comment suivre le planifié vs réel sans imposer une saisie lourde ?
On suit le planifié vs réel sans saisie lourde en récupérant les temps déjà saisis dans les outils utilisés par les équipes (Jira Tempo, Azure DevOps, Toggl, Clockify) plutôt qu'en leur faisant tout ressaisir, puis en les rattachant automatiquement aux projets. On compare ensuite à l'échelle utile : par projet et par équipe, pas à la minute.
Suivre le planifié vs réel sans alourdir la saisie des temps
Le meilleur suivi est celui que les équipes n'ont pas à ressaisir.
Dernière mise à jour :
Principes
- Saisie unique : réutiliser les temps déjà enregistrés ailleurs.
- Granularité adaptée : par projet et par semaine, pas à la tâche si ce n'est pas utile.
- Rapprochement automatique des projets, corrigé à la main si besoin.
- Lecture par exception : ne regarder que les écarts significatifs.
Mise en place
- Choisir la source de temps de référence par équipe.
- Connecter l'outil et rapprocher les projets.
- Définir le seuil d'écart qui déclenche une revue.
- Intégrer l'écart dans le pack mensuel du comité.
Ce que l'écart apprend
- Des estimations biaisées d'une équipe ou d'un type de projet.
- Un run sous-évalué dans le plan.
- Des projets qui dérivent et méritent un arbitrage.
FAQ
Faut-il que tout le monde saisisse ses temps ?
Pas forcément : on peut commencer par les équipes qui saisissent déjà leurs temps et élargir ensuite.
Quelle granularité choisir ?
Au minimum le projet par semaine. Descendre à la tâche n'est utile que si vous pilotez à ce niveau.
Les temps importés sont-ils fiables ?
Ils valent ce que valent les saisies à la source ; le planifié vs réel sert aussi à repérer des saisies manquantes.
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